J'adore écrire. L'écriture est un plaisir. C'est pour moi un moyen d'évasion. Elle me permet de laisser libre cour à mes pensées. Elles s'éclaircissent lorsque je prends la plume, les mots viennent abondament, j'arrive plus facilement à écrire ce que je ressens plutôt qu'à le dire. A l'écrit, je suis totalement libre d'écrire ce que je pense réellement, au plus profnd de moi.
Le plus souvent , j'écris lorsque je suis triste, que j'ai de la peine ou que je suis en colère. Pendant une colère, les mots sont parfois violents, mais au moins, ils sont révélateurs. Ainsi, les mots me permettent d'exteriorisser es plus profondes pensées. J'écris aussi lorsque j'ai de la peine où que je me pose des questions sur ce quia bien pu se passer., où sur les raisons d'une telle attitude. J'écris ces questions que je ne parviens pas à chasser de mon esprit. En les écrivant, j'ai l'impression de m'être vidée; j'ai la sensation d'avoir posé question. N'éanmoins, il m'est plus facile d'écrire la peine ou la colère que la joie. Je pense que j'y arriverai, mais je n'éprouve que rarement le besoin d'écrire un bonheur quelconque. Cela m'arrive parfois, pour immortaliser une magnifique journée par exemple.
Avant, j'écrivais sur un cahier, aujourd'hui j'écris sur des feuilles volantes, que je garde. après deans un classeur. Je préfère les feuilles, car je trouve qu'elles reflètent la liberté de l'écriture. Le cahier est trop concret, et ne serait pas approprié à la contenance du texte.
J'écris des poèmes quand je suis triste. La peine est tellement profonde que j'ai le temps, et ça me plait de travailler mes phrases, de construire des rimes. En revanche, lorsque je suis en colère, j'écris sur un texte, ui ressemble à celui-ci.
Dans le cadre du lycée j'adorais écrire. Je prenais un grand plaisir à écrire huit pages pour répondre à une question de philosophie. Cette matière me permettait de réfléchir, d'écrire en mobilisant mon savoir et mes connaissances. Les dissertations de philosophie me permettaient de pratiquer un plaisir dans le cadre scolaire. En écrivant ce texte, je me rends compte à quel point écrire peut me manquer, à quel point j'aimais rendre des dissertations. Cette écriture qui m'était imposée dans le cadre scolaire était en fait bien plus, elle me permettait de réfléchir et m'a surtout formé l'esprit.
Je suis l'ennonciateur, moi, une jeune fille de presque dix-huit ans, étudiante en première année de communication. Mon lecteur premier est le professeur, car j'ai écrit ce texte pour répondre à une consigne qui m'a été donné. Mon but est d'informer le lecteur sur mon rapport à l'écriture, mais aussi de me dévoiler, car j'ai pris plaisir à répondre à cette question, elle m'a rappellé le lycée. Elle m'a rappellé le lycée car elle portait sur une notion: l'écriture. C'était difficile d'écrire à la première personne du singulier car j'avais l'habitude en philosophie d'employer le "nous". Ma première production n'était pas satisfaisante, car j'ai plus employé "nous" ou "on" alors qu'il fallait utliser "je". J'ai eu des difficultés à n'employer que la première personne, à de nombreuses reprises j'étais tenté d'abandonner le "je" au profit du "nous". Mais j'y suis finalment parvenu, j'ai donc décidé de réecrire le travail demandé, directement après le le cours d'APDC à la bibliothèque universitaire. J'ai choisi ce cadre de travail, pour rester dans une ambiance de travail, et ne pas me laisser aller à érire des dizaines de pages sur l'écriture. J'ai choisi une table seule, cela me paraissait évident pour traiter une question personnelle. Mais, je n'ai pas chois n'importe quelle table individuelle, j'en ai choisi une face à la fenêtre pour ne pas freiner mes idées par un mur. J'ai besoin de voir l'exterieur pour réfléchir. Comme si regarder loin m'inspirait. J'ai beaucoup plus de mal à écrire lorsque je suis cloitrée entre quatre murs.
Dans cette réécriture, je n'ai pas traité la notion d'écriture dans le sens ou l'homme s'écrit dans l'histoire car mon professeur m'a noté dabs la marge que ca s'éloignait trop de la consigne bien que le sens était interessant. Ce sens de l'écriture était pour moi évident, je me suis sans doute souvenu de mes cours de philosophie.
Je n'ai pas utlisé de modalisateurs dans mon texte. J'ai essayé d'expliquer plusieurs fois la même idée avec des termes différents pour être claire aux yeux de mon lecteur.
Note finale: Très biens]

